Les élus dans les quartiers

Les élus dans les quartiers
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En octobre et novembre 2020, conformément à leurs engagements, les élus sont allés à la rencontre des habitants dans les quartiers. Bien que les deux dernières visites n’aient pu être réalisées totalement en raison du confinement, sept rencontres ont eu lieu auxquelles ont participé environ 150 personnes. Les demandes des habitants sont désormais considérées comme la priorité des travaux à réaliser. Elles sont en cours d’inscription dans le plan pluriannuel d’investissement. Le calendrier des travaux sera régulièrement mis à jour sur notre site Internet sachant que chaque année la commune ne peut guère consacrer plus de 100 000 € par an aux questions de voirie sur son budget propre. Mais d’autres organismes comme le Département ou la Communauté de communes interviennent également sur les domaines qui relèvent de leurs compétences.
Voici une première synthèse des questions soulevées et des réponses que nous pouvons apporter :

Eaux, inondations et odeurs

Par fortes pluies certains chemins et les fossés sont inondés et l’eau s’écoule dans les propriétés voisines rendant difficile l’accès à certaines maisons. C’est le cas des chemins du Pouge, du Pontaillat, de Crouzé, de Lago. A la fin de l’année 2020, les fossés du Chemin de Crouzé ont été curés, cependant la chaussée a été dégradée par les intempéries. Vu la fréquentation de ces chemins, il est nécessaire de prévoir de les enrober. Dès 2021 un programme sera mis en place pour que chaque année une partie de ces enrobés puisse être réalisée.
Dans la majorité des quartiers, les réseaux des eaux pluviales et des eaux usées ne sont pas dissociés. Cela pose à la fois des problèmes d’évacuation des eaux mais aussi d’odeur. En 2021, il est prévu, pour éviter les remontées d’odeurs d’installer des avaloirs en particulier rue du Pisque et place des Cordeliers. Par ailleurs la dissociation des réseaux sera entreprise rue des Cordeliers (de la place des Cordeliers au passage à niveau).
Au quartier Saint-Jean se posent de graves problèmes d’évacuation des eaux vers la station d’épuration par fortes pluies qui se sont traduites au mois de mai par la remonté dans les sanitaires des maisons. Ce problème était dû à la pénétration de racines dans les buses qui conduisent les eaux vers la station. A notre demande, le Sydec a procédé à des travaux de nettoyage des buses qui a eu de l’effet puisque lors des intempéries de décembre l’écoulement des eaux n’a semble-t-il pas posé de problème. Le Sydec procédera au chemisage des évacuations dans ce secteur pour éviter durablement la pénétration des racines.
Les riverains de l’avenue de l’Armagnac se plaignent des odeurs qui émanent de la station d’épuration de Sarbazan située sur la rive gauche de la Douze. Le Sydec a pour projet d’agrandir la station d’épuration de Roquefort chemin Bas-de-Haut et de fusionner les deux stations dans un système beaucoup plus moderne et efficace. On peut espérer que ce travail sera réalisé avant la fin de notre mandat.
La rue Pénecadet doit être prise en compte en priorité. D’abord pour régler le problème de l’effondrement du terrain en haut de la rue, ensuite pour aménager le réseau des eaux pluviales qui se déversent chez les riverains par fortes averses. Des échanges sont en cours avec la Communauté de communes pour traiter la question.
Par ailleurs, certains quartiers ne bénéficient pas du tout à l’égout comme Champagne.

Voirie et circulation

Le nombre de camions qui traversent le centre-ville et la vitesse souvent excessive posent beaucoup de problèmes générant des affaissements de chaussée, en particulier rue des Cordeliers. Ces routes départementales sont un axe essentiel du nord des Landes et aujourd’hui il est difficile de réguler ce trafic. La réfection de la chaussée depuis la place des Cordeliers jusqu’au rond-point de l’autoroute initialement prévue en 2021 a été reportée en 2022 par le Département. De ce fait, fin 2021, la ville et le Sydec referont tous les réseaux entre la place des Cordeliers et le passage à niveau avant que le Département n’entreprenne l’enrobée. Avec l’aménagement de la chaussée, un plateau ralentisseur sera réalisé au niveau de la boulangerie et de la quincaillerie. Des riverains souhaiteraient qu’un chemin piétonnier protégé puisse longer cette route.
Concernant les vitesses excessives dans les entrées de ville, l’installation des radars pédagogiques en octobre a eu un effet positif comme on le lira plus loin
Les derniers mètres de l’accès vers la départementale depuis le chemin de Crouzé sont très étroits et deux voitures ne peuvent pas se croiser. Une voiture qui voudrait accéder à ce chemin pendant qu’une autre est en train de sortir bloque la circulation sur la départementale d’où qu’elle arrive. Régler ce problème supposerait d’acquérir un morceau de parcelle du secteur privé pour accéder à cette rue et il faudrait contourner un poteau haute tension ce qui est difficile à concevoir aujourd’hui. Les habitants souhaiteraient des chicanes pour ralentir les voitures.
A Nauton les habitants souhaiteraient qu’un ralentisseur soit installé sur l’avenue qui mène à Florelite et qu’à terme les entrées et sorties de Forelite se fassent directement sur la départementale.

Ordures ménagères 

La question de la nouvelle organisation fait toujours débat entre les habitants qui sont trop éloignés des bacs et doivent utiliser une voiture pour transporter leurs déchets et ceux qui sont trop proches et subissent les mauvaises odeurs en particulier l’été.
Par ailleurs pour des raisons d’incivilités les environs des bacs sont toujours sales, des encombrants sont déposés sur place alors que la déchèterie est toute proche. Des habitants souhaitent également que les bacs soient cachés à la vue. Certains sites ne sont pas goudronnés (Couseillat, Barès) ce qui entraine des difficultés d’accès en période pluvieuse. Par ailleurs la question du ramassage des déchets verts qui se pratiquait autrefois a été abandonnée la ville ne pouvant plus la prendre en charge la totalité des compétences du ramassage des déchets relevant du SICTOM. La seule possibilité aujourd’hui est la location d’une benne que les services viennent ensuite relever.
Des échanges sont entrepris avec le SICTOM pour tenter d’apporter des solutions à ces nombreux problèmes.

Eclairage public

Un certain nombre de chemins ne bénéficient pas d’un éclairage public, c’est en particulier le cas du chemin du Bosc, du chemin de Lago et du chemin des Carrières.
Une partie du chemin du Bosc se trouve sur la commune de Sarbazan et l’autre partie sur la commune de Roquefort.. Un accord a été passé entre les deux communes pour que l’éclairage puisse être réalisé en 2021.
Pour ce qui concerne le chemin de Lago, l’éclairage ne pourra se faire qu’après la réfection de l’enrobé qui sera envisagé dans le cadre de la programmation pluriannuelle des investissements de même que le chemin des Carrières.
Les côtés sud et ouest de la salle polyvalente ne bénéficient d'aucun éclairage de nuit. Lorsqu’on quitte l'avenue de l'Armagnac et que l'on se dirige vers la salle, on se trouve dans "un trou noir " au niveau des containers et devant la grande porte de la salle(ouest). Cette question a été soumise au Sydec qui gère l’éclairage public.

Signalétique

Une partie de la signalétique au sol est à reprendre et des emplacements handicapés sont demandés (rue du Pisque, rue Castaing) des particuliers souhaitent aussi que leur sortie de garage soit signalée au sol.
De nouveaux passages piétons doivent être matérialisés en particulier face à la salle polyvalente et à l’Ehpad

Zones constructibles 

Les questions sont également posées concernant les deux lotissements possibles, à Nauton et à la Peyrie. En fonction des demandes d’achat de lots, un schéma d’aménagement sera dessiné et fera l’objet de concertation avec les résidents avant tout lancement de nouveau programme.

Environnement et cadre de vie

Des bâtiments abandonnés depuis longtemps en ville ou à la périphérie donnent une image négative et le voisinage demande leur démolition.
La question de l’aménagement de l’ancienne voie ferrée en voie verte fait l’objet de nombreuses demandes. Des échanges ont été entrepris avec le Département qui gère ces questions.
Enfin quelques arbres ou haies en mauvais état qui pouvaient créer des nuisances sur les murs des maisons ont été arrachés pendant l’hiver.

Incivilités 

De nombreuses incivilités sont relevées par les habitants à commencer par les déjections canines alors que la ville met à la disposition des propriétaires des sacs pour les ramasser dans différents espaces publics.
L’administration est régulièrement interpelée pour des problèmes de chiens et de chats errants. La ville a passé un accord avec la fourrière de Garein qui les prend désormais en charge. La prolifération des pigeons est un autre problème et nous remercions l’ACCA de travailler à nos côtés pour tenter de le limiter au maximum.
Dans le centre-ville les nuisances sonores ne sont pas rares et l’an dernier on a vu surgir des tags qui désormais sont effacés.
Par ailleurs le non-respect des règles d’urbanisme sont aussi des formes d’incivilités que la loi sanctionne. Des conflits de voisinage sont aussi signalés. Il importe que chaque propriétaire veille à ce que sa végétation n’ait pas d’incidence chez les voisins.